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« Ce que nous-mêmes, AFRICAINES et AFRICAINS, nous ne faisons pas et/ou nous ne voulons pas faire pour NOTRE CONTINENT, personne d’autre ne viendra d’ailleurs le faire à notre place. »
                                                     R. A. TIETI

L’OEUVRE

On va retenir le résumé du livre, tel qu’il figure en quatrième de couverture : « Anciennement journaliste de presse écrite, l’auteur de ce livre/document, TIÉTI Roch d’Assomption, a mené bien de combats qui lui ont valu des prix à l’international.

Aujourd’hui à la retraite après dix (10) années passées à l’étranger en tant qu’Ambassadeur de Côte d’Ivoire près la République Islamique d’Iran, il reprend la plume pour défendre une autre cause, celle de l’Afrique, son continent, auquel il voue un amour viscéral.

Dans ce livre richement documenté, « ÉTONNONS LE MONDE !», l’auteur, à travers une lettre, exprime sa peine face aux problèmes de développement que vit l’Afrique, qui ne semble guère s’améliorer en dépit de tous les remèdes qui lui ont été appliqués.

Il s’adresse à ses frères et sœurs Africains ainsi qu’à tous ceux qui ont un amour sans borne pour l’Afrique, qui se soucient du devenir du berceau de l’humanité et qui souhaitent la voir guérir de ses maux.

L’auteur a la ferme volonté de contribuer à l’éveil des consciences des Africains qu’il invite à l’action et à l’engagement. Pour parvenir à des résultats, il appelle les Africains à la solidarité et à la générosité et suggère des voies et moyens qui ont fait leurs preuves sous d’autres cieux.

Ensemble, parcourons cette œuvre, imprégnons-nous des solutions que préconise l’auteur pour faire de l’Afrique un continent digne et fort. »

 

DONNÉES CLEFS

  • Livre de grand format de type standard, 15,5 x 24 cm
  • 296 pages en français, paratextes y compris
  • 5 Parties, 31 Chapitres dont certains avec des Sections.
  • Genre littéraire argumentatif
  • Livre numérique auto-édité
  • Livre dûment déclaré à l’ISBN (International Standard Book Number)

PRÉSENTATION TECHNIQUE DE L’OEUVRE


Le livre bilingue (français et anglais) qu’a écrit TIÉTI Roch d’Assomption présente les caractéristiques suivantes :

  • Format retenu:

15,5 x 24 cm

  • Nombre de pages :

296 pages en français, paratextes y compris.

274 pages en anglais, paratextes y compris.

Soit, en tout; 570 pages qu’il a écrites pour son tout premier livre bilingue.

 

  • Articulation du contenu :

Le livre se decline en :

–  5 PARTIES

– 31 CHAPITRES dont certains comportent des SECTIONS.

 

  • Genre littéraire :
    Vous le savez certainement, la littérature française retient les cinq genres littéraires suivants, possédant, chacun, ses sous-genres :

. Le genre narratif

. Le genre poétique

. Le genre théâtral

. Le genre épistolaire

. Le genre argumentatif

Le livre documentaire de TIÉTI Roch d’Assomption appartient au genre argumentatif. Le site internet https://bookvillage.app/fr/ le définit mieux, qui indique : « Le genre argumentatif regroupe les textes visant à présenter une ou plusieurs thèses et des arguments, des démonstrations destinés à convaincre le lecteur. D’un point de vue thématique, les sujets traités et les angles d’attaque peuvent être divers : religion, politique, questions de société, philosophie, économie, etc. »

 

  • Édition
    Livre numérique auto-édité.
  • férencement international du livre :

Le livre « ÉTONNONS LE MONDE ! » et sa version en anglais, « LET’S ASTOUND THE WORLD! » traduite par les soins de l’auteur lui-même, ont été dûment déclarés à l’International Standard Book Number (ISBN).

L’ISBN est une norme internationale publiée par l’International Organization for Standardization (ISO – Organisation internationale de normalisation). L’Agence internationale de l’ISBN, basée à Londres, est désignée par l’ISO en tant qu’autorité d’enregistrement pour le système ISBN.

Créé en 1970, ce numéro qui comporte actuellement 13 chiffres est le Numéro international normalisé et internationalement reconnu d’un livre donné. Il identifie, de manière unique, chaque édition de chaque livre publié. Cette institution basée à Londres (Royaume Uni) recense les auteurs à l’échelle mondiale et attribue un identifiant unique pour chaque œuvre.

Pour des raisons de découpage selon les zones linguistiques, c’est l’Agence Francophone pour la Numérotation Internationale du Livre (AFNIL), basée en France, qui a procédé à l’enregistrement international officiel du livre en français et a attribué au livre de TIÉTI Roch d’Assomption le numéro ISBN : 978-2-9595564-0-1 et un code-barres ainsi que le numéro European Article Number (EAN) : 9782959556401 qui autorise la commercialisation de ce livre dans l’espace européen.

Quant au livre en anglais, il porte les numéros ISBN : 978-2-9595564-1-8 et EAN : 9782959556418.

 

 

L’AUTEUR

Freedom Neruda n’aurait pas pu choisir un autre pseudonyme de journaliste à l’époque où il tenait sa chronique quotidienne « Ya Meunga » au sein des journaux « La VOIE » puis « NOTRE VOIE » où il a travaillé de 1992 à 2000.

Chronique dans laquelle de nombreuses lectrices ivoiriennes et de nombreux lecteurs ivoiriens mais aussi d’autres nationalités se sont retrouvés, parce que le journaliste et chroniqueur disait haut ce qu’ils pensaient bas.

La liberté est une quête permanente de son âme. Pas seulement la sienne. Mais également celle de tous ceux-là qui, bien que physiquement capables d’aller et de venir sans restriction, sentent que cette liberté n’est pas totale dans d’autres domaines de leurs vies.

Prise à l’échelle continentale, cette soif de liberté est exprimée tantôt d’une manière, tantôt d’une autre par de nombreux Africains, Africains et Amis de l’Afrique, qui la désirent ardemment pour eux, individus, et surtout pour le continent qui les a vu naître, les a portés ou les porte encore et dont ils sont fiers, peu importe tout ce par quoi l’Afrique passe.

Écrire est pour cet Auteur, à la fois une passion et un instrument d’éveil des consciences et de transformation de la société.

Avec « ÉTONNONS LE MONDE ! » et sa traduction en anglais, « LET’S ASTOUND THE WORLD! » qu’il a assurée, il change de registre, sans changer la mission qu’il s’est assignée : celle de se faire la voix de ceux qui ont besoin que leurs aspirations profondes deviennent des réalités tangibles : voir l’Afrique devenir plus forte, plus innovante et plus rayonnante dans le concert des Nations.

De 2001 à 2011, TIÉTI Roch d’Assomption, de son vrai nom, est Ambassadeur de Côte d’Ivoire en Iran. Au cours de ces dix années de mission diplomatique et notamment en sa qualité de Doyen des groupes des Ambassadeurs francophones et des Ambassadeurs Africains dans ce pays, il a eu l’occasion de mûrir une conviction forte qui l’a toujours habité : celle que les Africains peuvent changer le visage de l’Afrique.

Ils peuvent faire autant sinon bien plus que tout ce qu’il lui a été donné de voir dans les plus de trente pays du monde qu’il a visités.

 

Brève bio de l’auteur

TIÉTI Roch d’Assomption est né le 15 août 1956 à Duékoué. Il est légalement marié, père et grand-père.
– Il est de la 1ère promotion de l’ex- Lycée Scientifique garçons (devenu lycée scientifique mixte) de Yamoussoukro où il a obtenu un baccalauréat série C.
– Il a obtenu une maîtrise en Sciences Economiques à l’Université d’Abidjan (option économie publique).
Il a été, successivement :
– Enseignant de maths et d’anglais commercial à l’ex-IMST/ISTC d’Adjamé
– Correcteur de presse puis pigiste à « Ivoir’Soir », au sein du groupe de presse « Fraternité-Matin »,
– Directeur de la publication et rédacteur en chef de « La Chronique du Soir », premier quotidien indépendant ivoirien du soir,
– Journaliste puis Secrétaire Général-adjoint de la rédaction au quotidien « la Voie » du groupe de presse « Le Nouvel Horizon ».
– Rédacteur en chef-adjoint au quotidien « Notre Voie ».
– Membre du Secrétariat Général du Front Populaire Ivoirien (FPI de Laurent Gbagbo). 
– Conseiller Spécial chargé de la Communication à la présidence de la République.
– Ambassadeur de Côte d’Ivoire en Iran, devenu par la suite Doyen des groupes des ambassadeurs africains et des ambassadeurs francophones.
Il est actuellement :
– Ancien ambassadeur donc et ambassadeur à la retraite, Chevalier dans l’Ordre National ivoirien.
– Fondateur et administrateur de la plateforme digitale « Saigloin-Africa » (www.saigloin.com) destinée à la promotion du meilleur de l’Afrique en 15 langues internationales.
– Opérateur économique, fondateur et cogérant de « Saigloin Africa Global Services sarl », entreprise de prestation de services dans divers domaines, dûment enregistrée au Centre de Promotion des Investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI).

 

 

LES BONNES FEUILLES DU LIVRE

Même si elles ne sont nullement une obligation, les bonnes feuilles, sont, à l’édition, avant la sortie d’un livre, ce qu’une bande-annonce est au cinéma, à la télévision et, plus généralement, dans l’audiovisuel. L’auteur-éditeur TIÉTI Roch d’Assomption reproduit et partage donc avec vous,  ci-dessous et, en avant-première, sur cette plateforme multilingue « Saigloin-Africa », quelques extraits de son livre bilingue « Étonnons le Monde ! » (« Let’s Astound the World!« ).

Page IV 
Dédicace

À Dieu qui m’a créé et dont j’ai une grande crainte.
À Ma Mère et à Mon Père.
À tous les miens mais aussi à tous ceux dont
les prières, bénédictions, pensées positives et soutiens
multiformes ne m’ont jamais fait défaut.
À toi, l’Africaine, ma sœur et à toi l’Africain,
mon frère qui dites non au désespoir, gardez
la tête froide et avancez.
À tous les peuples en lutte en Afrique pour
l’indépendance, la souveraineté et pour dire non à
la domination, à la soumission, à l’exploitation.
À tous les citoyens du monde, pleins de bonté vraie,
sans hypocrisie, envers l’Afrique et son peuple.


Page V 
Épigraphe

Quand, dans notre communauté humaine, nous avons
contribué à définir les actions que chacun doit mener, pour le bien de tous, qui blâmer si nous ne faisons pas notre part comme il se devrait et comme convenu ?

Ce que nous, Filles et Fils d’Afrique, nous ne faisons pas et/ou nous ne voulons pas faire pour NOTRE CONTINENT,
personne ne viendra d’ailleurs le faire à notre place.

Page 1 à 3
Introduction

En 2008, alors que j’étais encore en poste à Téhéran (capitale iranienne), j’ai mis à profit mon séjour de deux mois en Côte d’Ivoire, dans le cadre de mes vacances réglementaires, pour effectuer une mission de prospection à Dubaï, aux Philippines, en Thaïlande, en Iran.

Ce voyage qui a duré un mois plein avait reçu la caution de Docteur Simone Éhivet Gbagbo, première Dame de Côte d’Ivoire qui l’a financé avec la caution de la présidence de la République. Il s’agissait d’aller voir dans ces pays, ce qu’ils font du cocotier, de l’ananas, du bananier, du manioc, de leurs fruits, feuilles, troncs et racines, puisque ces mêmes plantes poussent dans notre pays.

Durant onze ans, je ne parle pas de onze heures, onze jours, onze semaines, onze mois, mais bien onze longues années, de 2011 à 2022, j’ai vécu aux Emirats Arabes Unis, à Ajman d’abord, puis à Dubaï, cette ville qui fait rêver, cette métropole, hub économique de tant de possibles.

N’étant plus dans aucune fonction officielle, vivant seul, loin de tous les miens et de toutes les contraintes sociales qu’imposent le fait de vivre dans son pays, j’ai disposé de temps. De beaucoup de temps, pour continuer à explorer l’univers que m’ont ouvert mes trois seuls mentors politiques cités plus haut. Temps que j’ai mis à profit pour suivre l’actualité mondiale, me documenter, me former à certains fondamentaux de l’internet comme HTML, CSS, JAVASCRIPT, PHP, ces différents types de codes fréquemment utilisés dans le développement web.

Avoir une bonne connaissance de base de cet outil était indispensable pour mieux mener les activités de consultant international en affaires et en stratégies innovantes dans lesquelles j’avais décidé de m’impliquer, à fond. L’internet devenant un outil précieux pour porter haut et porter très loin, à travers le monde, les challenges de l’Afrique face aux défis du développement de ce continent, de ses filles et fils, soit délibérément invisibilisés, soit, très souvent trop mal présentés à l’opinion mondiale.

Mes premiers cours pratiques d’initiation à l’internet avec, à la clef, des formations donnant lieu à des voyages, qu’ils ont pris en charge, au Burkina Faso et en Namibie, pour des ateliers, m’ont été offerts par l’ambassade des États-Unis d’Amérique en Côte d’Ivoire.

J’ai progressivement découvert la puissance et la multitude des applications possibles, depuis cette époque des premiers pas dans les réalités de cet univers du virtuel. Cela m’a permis de comprendre que nous, Africaines et Africains, n’en faisions pas assez pour promouvoir les objectifs de développement durable (ODD ou « Agenda 2030 »).

Pourtant, ils ont été arrêtés de commun accord, par les décideurs étatiques, à l’échelle mondiale, sous l’égide de l’ONU. Nos gouvernants, en Afrique, décidant d’en traduire l’application pratique dans le cadre des plans nationaux de développement de nos pays.

Alors même que l’internet est justement l’outil qui le permet, les peuples africains n’en faisaient que très peu quand il s’agissait de mobiliser des financements pour résoudre une multitude de problèmes pour lesquels ou nos Etats ne pouvaient pas intervenir ou bien les pouvoirs publics n’en faisaient pas assez.

Il m’était insupportable de nous voir, là encore, passer à côté de ce qui constitue ailleurs, dans d’autres pays en dehors de l’Afrique, d’énormes possibilités de mobilisation de financements au sein de nombreuses communautés.

Sans compter que, généralement parlant, en Afrique, les médias audiovisuels, la presse écrite ou en ligne avaient arrêté de parler de ces ODD, quand, par exemple, cela était encore d’actualité, chaque jour, sur les télévisions japonaise (NHK) et allemande (DW) dont je pouvais regarder, de façon assidue, les déclinaisons en français et en anglais jusqu’en 2022.

J’ai donc décidé, de mettre à profit l’accès à un large éventail de sources que permet l’internet, pour écrire ce livre.

Page 6 à 7
Ta dignité, notre espoir

Ici commence une longue, une très longue lettre, adressée aux Africaines et aux Africains, individuellement et collectivement. À ces Africains-là qui ont, à juste titre, un AMOUR sans borne pour leur continent, qui sont fiers d’être Africains et le revendiquent, partout où ils sont, en Afrique ou ailleurs dans le monde. Mais qui souffrent dans leur chair de voir comment, lentement, notre continent, dans le concert des nations, s’enfonce dans les profondeurs de la médiocrité, et qui sont farouchement désireux de l’aider à s’en sortir. À tous ces dignes Africaines et Africains, tant à ceux qu’on considère comme faisant partie de la masse – et qui sont si importants – qu’aux élites, à toutes les vraies élites en Afrique.

Vous avez bien lu « élite ». Pour éviter tout malentendu dans le propos qui vous est destiné, s’agissant du mot « élite », il faut l’entendre, ici, uniquement au seul sens des deux définitions simples suivantes, qu’on peut lire dans le dictionnaire « Le Robert », sur « Google », quand on recherche la définition dudit mot sur Internet :

* élite, nom féminin

  1. Ensemble des personnes les plus remarquables (d’un groupe, d’une communauté).
  2. Les élites : les personnes qui, par leur valeur, occupent le premier rang.

Exception faite des « fausses élites », autoproclamées comme « élites », alors qu’elles véhiculent des valeurs

 

 négatives, nocives, qui ne font point progresser la société.

L’élite, les élites de mon propos se retrouvent à tous les niveaux, dans divers domaines, et peuvent s’apprécier de différentes manières.

Vous l’élite, vous ces élites, on vous retrouve au niveau familial, local, régional, national, civil, militaire, rural, citadin, paysan, intellectuel, moral, politique, religieux, sportif, culturel, ouvrier, masculin, féminin, jeune, adulte, dans l’administration publique ou privée, au niveau des travailleurs et des sans-emplois, sur les réseaux sociaux, grâce à l’internet…

Ma lettre s’adresse à chacun de vous, élite et élites, ainsi qu’à chacun de ceux qui s’identifient à vous, vous écoutent, vous suivent ; à celles-là et à ceux-là qui portent en eux, l’indicible rêve du meilleur pour l’Afrique ; à celles-là et à ceux-là qui sont prêts à s’engager dans toutes les actions qui vont valoriser l’Afrique ; à ces Africaines et à ces Africains pour qui, parce qu’aucun sacrifice pour l’Afrique n’est trop grand, sont, dès lors, prêts, de jour comme de nuit, à tout mettre en œuvre pour faire avancer notre continent.

Ma lettre est donc tout autant destinée, à chacun de vous, valeureuses filles et valeureux fils, dignes enfants de l’Afrique, illustres anonymes ou figures connues, vous tous, vivant en Afrique ou hors d’Afrique, mais qui avez L’AMOUR DE L’AFRIQUE chevillé à votre cœur, à votre âme ; vous qui êtes très malheureux, mais pas du tout résignés, écœurés mais pas du tout découragés ; vous qui êtes indignés, révoltés, de voir ce que notre continent devient à mesure que le temps, les années, les décennies, passent ; vous, femmes et hommes d’Afrique, qui demeurez si fiers d’être Africains et qui portez en vous, ce rêve puissant, ce désir profond de contribuer à sortir l’Afrique de la situation dans laquelle notre continent se trouve.

Page 15
Internet, atout majeur, mais …

C’est le lieu, et ce n’est pas qu’une parenthèse rapide, de rappeler, ici, en le soulignant de plusieurs traits, une règle d’or que j’ai apprise concernant cet outil fabuleux qu’est l’internet : « quand quelque chose est vrai, cela peut être sur internet, mais ce n’est pas parce que quelque chose est sur internet que c’est vrai ». Ce qui implique que ce n’est pas parce que ce n’est pas sur internet, que vous n’avez pas encore vu sur internet, que c’est faux.

A l’heure où les fausses nouvelles, les rumeurs les plus fantaisistes, les trucages de vidéos et de photos, les plus ingénieux, constituent un fléau qui fait son lit grâce à l’internet, comme on a pu le voir au cours des campagnes présidentielles aux États-Unis en 2016 et en France en 2017 – deux campagnes électorales où une certaine violence verbale, un degré de vulgarité et des rebondissements ont pu marquer les esprits, et dont j’ai pu suivre les principaux temps forts télévisés – il est important que les Africaines et les Africains aient une claire conscience de ce danger.

Il nous faut être très bien conscients que nous n’aurons jamais l’excuse de ne pas vérifier les informations que nous recevons et que nous propageons parce qu’elles nous sont arrivées d’internet, des réseaux sociaux.

Surtout quand elles sont délicates et qu’ainsi nous contribuerions à propager des « fake news » qui peuvent avoir des conséquences dévastatrices. Y compris sur des vies et des destins qui peuvent être irrémédiablement brisés du fait de la méchanceté et de la malveillance, de l’irresponsabilité criminelle de ceux qui les génèrent.

Page 16 à 17
Mobilisation, engagement, action

Ma lettre vient partager avec vous ce que j’ai découvert. A savoir, ce que d’autres peuples, qui ne sont pas nés avec six ou sept doigts sur chaque main, comme caractéristique qui les différencierait de nous, des peuples qui ne poussent pas des cornes, ont pu réussir et réalisent, chaque jour, face à des défis identiques à ceux auxquels nous sommes confrontés. Remèdes, techniques, méthodes que absolument rien ne nous

interdit de nous approprier et de réaliser, nous aussi, chez nous en Afrique.

Ma lettre vient partager ma vision et mon optimisme pour l’Afrique ; elle vient partager avec vous des idées pour des décisions, des engagements absolument concrets, des actions, dont les résultats sont garantis par avance.

Car, comme indiqué, tout juste quelques lignes plus haut, il s’agit soit de choses que d’autres peuples ont réalisées ou sont en train de réaliser, quotidiennement, soit d’idées simples, concrètes, qui n’ont rien ni d’utopique ni ne relevant d’un génie particulier.

Mettre en œuvre ces idées ne relève pas non plus d’une audace particulière. Il fallait simplement y penser et… vous proposer que nous ayons recours à ces mêmes techniques, ces mêmes remèdes, à ces mêmes méthodes qui marchent ailleurs. En comptant sur nous-mêmes Africaines et Africains. Sans attendre que quelqu’un vienne valider telle ou telle de ces idées, sans attendre que tel ou tel vienne de l’extérieur pour nous dire qu’on peut le faire, nous également.

Ma lettre vient vous dire que nous aurions tort d’en rester à égrener les chapelets de difficultés et les griefs contre nos frères. Ceux-là, qu’il s’agisse de certains dirigeants de nos pays ou de leurs ouailles, qui se sont fait complices et continueront de jouer les valets de ceux qui ne demandent qu’à dominer l’Afrique. Et qui mettent tout en œuvre pour installer leurs pantins au pouvoir.

Ces hommes, véritables vassaux, qui se complaisent dans la posture de ceux qui ne sont à l’aise que quand ils ont l’échine courbée, ne disent rien, n’entendent rien. Et

n’osent même pas se redresser pour lever les yeux et voir ce que leur vue leur offre soit dans le lointain, soit dans le ciel. Ceux qui refusent de réfléchir puis d’agir.

Bien entendu, quand par différents canaux et par différents mécanismes les puissances étrangères pillent allègrement l’Afrique, leurs marionnettes, elles, détournent une partie conséquente du peu de ressources que leurs pays peuvent générer. Cet argent part à l’étranger et est planqué dans divers comptes ou s’évanouit dans l’acquisition de biens – montres, bijoux, vêtements, chaussures, robes, sacs à main, costumes, voitures de luxe – aux prix totalement indécents, les biens immobiliers acquis hors d’Afrique venant compléter cette liste..

Page 25 à 26
Et pourtant, fourmis et termites nous parlent

L’autre élément qui devrait nous inspirer et qui fonde cette conviction profonde que nous sommes capables de sursaut, de rassemblement, de mobilisation, oui, que nous sommes capables d’étonner le monde, ne nous vient pas des autres peuples. Cet enseignement pratique est là, à nos pieds, nous en voyons la démonstration dans nos forêts, nos savanes. Il nous vient, et il suffit d’observer, de ce que réalisent, dans la nature, les FOURMIS et les TERMITES.

Que de leçons nous enseignent ces minuscules créatures ! SOLIDARITÉ et GÉNÉROSITÉ.

Des valeurs qui sont aux antipodes de ce que nombre

d’entre nous, Africaines et Africains, nous pratiquons. Nous ignorons la Solidarité et la Générosité, pour persister dans un égoïsme que nous n’avouons pas toujours, et qui est si destructeur face aux effets néfastes de ce choc avec les autres cultures.

En effet, parce qu’elles sont solidaires et généreuses dans l’effort, les fourmis déplacent des masses importantes de choses, aliments ou autres, dont elles ont besoin et qu’aucune d’elles, toute seule, n’aurait pu faire bouger. Parce qu’elles sont solidaires, les fourmis s’attaquent et viennent à bout de proies qu’on n’aurait jamais pu les croire capables de vaincre. Et pourtant…

Des scientifiques et des observateurs de la nature ne tarissent pas d’éloge devant ce que les fourmis réalisent et nous donnent à voir et à contempler, à l’occasion. Citons quelques-unes de ces convictions fortes qu’ils ont pu forger en observant simplement :

> Le 10 septembre 2014, pour le compte du magazine «Sciencepost», https://sciencepost.fr/, spécialisé dans la vulgarisation scientifique, Alexis Chavetnoir écrit : « Décidément les fourmis sont des insectes qui nous étonneront toujours. Nous savions déjà que les colonies de fourmis étaient de véritables sociétés qui agissaient avec leur propre système de communication et de travail. Elles brillent également par leur force, certaines espèces pouvant soulever plus de 1000 fois leur poids. Mais alors que faire lorsque la proie est trop lourde à transporter vers la fourmilière ?

En Thaïlande, une colonie de fourmis a uni ses forces et s’est organisée afin de ramener un mille-pattes géant vers leur antre. Formant une sorte de chaîne permettant de tirer la créature, les insectes ont cumulé leur force, les unes portant le mille-pattes, les autres montrant le chemin, pour arriver à leur fin. Des images étonnantes qui prouvent toute l’intelligence, la force et la capacité d’organisation des fourmis. » (www.youtube.com/watch?v=QxQW5X–J7A).

Page 37 à 39
La tontine

La tontine a pris plusieurs formes avec diverses variantes, depuis sa création officielle il y a donc moins de quatre siècles, dans le monde occidental. Les sources consultées indiquent que la tontine a été, tour à tour, autorisée puis interdite, tolérée, instituée au niveau étatique ou par des groupements non étatiques plus ou moins grands. Le système tontinier a connu plusieurs fortunes, diverses adaptations. Sa pratique s’est répandue à travers tous les peuples et sur tous les continents.

Mais, au fil des siècles, ses fonctions, son utilité sociale, économique et financière qui sont au cœur de la logique qui l’a rendue nécessaire, font que les êtres humains y ont désormais recours à l’échelle … planétaire.

Surtout avec le développement de l’individualisme et dans la vie moderne ; le difficile accès au système bancaire et aux structures formelles de micro-crédit censées pourtant atténuer les complexités des banques, mais qui, elles non plus, ne font pas toujours mieux.

La tontine qui présente l’avantage d’une certaine flexibilité, par rapport aux structures financières modernes, se pratique en Afrique à l’échelle du clan, de la famille, entre voisins ou amis.

Elle est donc très bien connue des Africaines et des Africains même si l’habitude de la tontine, l’intensité de sa pratique diffèrent d’un pays à l’autre, avec, des fois, différentes appellations spécifiques, selon les pays.

Certes, des fois, les sommes qui sont mises en commun dans des groupes n’excédant pas dix personnes peuvent être modiques. Mais, comme indiqué plus haut, la tontine n’est nullement, pour cela, une astuce typiquement africaine visant à cacher une quelconque misère, ainsi que certaines publications lues sur l’internet le laissent entendre.

Oui, et il faut être très catégorique sur ce point : la tontine est… noble. Participer à une tontine n’a rien d’infâme. Les montants mis en communs peuvent être importants. Par ailleurs, la tontine n’est pas l’apanage des femmes africaines seulement, ni des hommes rien qu’entre eux. Les groupes qui y participent peuvent être donc mixtes. Certains auteurs indiquent 1952 comme année où les premiers écrits mentionnent les tontines en Afrique même si des sociologues situent sa pratique dans certaines contrées africaines à partir du milieu du 19ème siècle.

Au contraire de l’Europe et de l’Amérique du Nord où il y a eu des expériences de tontines comme un élément de politique économique et financière au niveau de l’État, la tontine en Afrique reste dans le domaine de l’informel.

Cela n’en fait pas, pour autant, une association dépourvue de règles et gérée sans rigueur. Pas du tout.

Cette pratique informelle rend difficile l’évaluation des montants qui circulent. De sorte que l’on ne sait pas dire, à ce jour, les sommes totales qui sont engagées dans les transactions tontinières. Cependant, indéniablement, les tontines sont d’une très grande utilité sociale aussi bien en Afrique qu’ailleurs.

Parlant justement de la tontine et de son indiscutable utilité sociale, la tontine pour acquérir une maison, qui part de l’idée de la tontine pour acheter un terrain, est une solution face à l’épineux problème des besoins colossaux en matière de logements décents, partout en Afrique.

Ce sont elles seules qui vont permettre à des personnes aux revenus modestes fonctionnaires ou non, et exclues des opérations immobilières, de devenir, un jour, propriétaires de biens immobiliers.

Page 40
Le crowdfunding

Quant au CROWDFUNDING, mot anglais, il est connu aussi sous les termes français « financement communautaire », « financement participatif », « financement collaboratif » ou « sociofinancement ». Il a été forgé à partir des mots « crowd » (foule) et « funding » (financement) par l’auteur américain de livres de fantasy et de science-fiction, né en 1961, Michael J. Sullivan. Il l’utilise pour la première fois le 12 août 2006 avec le lancement de son projet fundavlog.

C’est ce que soutient le site internet « Word Spy », https://wordspy.com/, qui répertorie les nouveaux mots qui entrent en usage. Le Canadien Paul McFedries, l’auteur prolifique et à succès, a créé ce site internet.

Pour de nombreux observateurs et analystes, le crowdfunding est certainement, aujourd’hui, un véritable « phénomène » social, financier, économique. D’abord, il a un impact indéniable au regard de la masse de personnes qu’il permet d’impliquer dans chaque opération, dans chaque campagne.

Ensuite, du fait des différents domaines pour lesquels le recours au financement participatif a déjà été et reste possible ; de la multitude de problèmes à résoudre et pour lesquels le sociofinancement est un précieux recours.

Enfin, étant donné des sommes d’argent absolument ahurissantes, en constante augmentation, d’ailleurs, qu’il permet de mobiliser ; et cela en dehors des circuits bancaires et traditionnels de financement.

 

 

Le pari que l’auteur veut gagner avec chacune, chacun de vous, lectrices et lecteurs

Limiter, voire faire échec au piratage 

Le piratage des oeuvres est un fléau dont souffrent les auteurs et les producteurs. Les droits moraux et patrimoniaux des créateurs et de leurs ayants droit sont ainsi violés à l’échelle planétaire.
  
Pour lutter contre cela, l’auteur a décidé que :
1) Le livre sera accessible, à toute heure et en tout lieux, au lecteur qui l’aura acheté, SEULEMENT EN VERSION NUMÉRIQUE. Pas de copie en format PDF.
2) Le lvre ne sera donc pas copié
3) Le livre ne sera pas partagé

Malgré le travail vraiment sérieux qui a été abattu, inlassablement, aussi bien par l’auteur que par les membres de la « Team ÉTONNONS LE MONDE ! » qui l’ont accompagné et aidé, et bien qu’il s’agisse effectivement d’un livre bilingue totalisant 296 pages (français) et 274 pages (anglais), soit en tout 570 pages, il sera vendu à un prix défiant toute concurrence qui le met à la portée de toutes les bourses.

Car l’enjeu, c’est de contribuer au puissant éveil de conscience et à l’engagement par l’action, de l’écrasante majorité des Africaines et des Africains pour le bien de l’Afrique, dans le cadre des Objectifs de Développement Durable (ODD) ou Agenda 2030. 

 

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